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dimanche, avril 29, 2007

Comment s'abonner à ce blog?

Divers programmes de messagerie supportent désormais la fonction d'importer automatiquement tous les messages publiés sur un blog auquel on s'est abonné.
Voici l'adresse à indiquer dans votre programme pour recevoir automatiquement les nouveaux messages: http://whisky-distilleries.blogspot.com/feeds/posts/default
La messagerie n'est évidemment pas le seul moyen de recevoir les nouveaux messages sur le blog. Des navigateurs comme Firefox ou Internet Explorer 7 disposent également de possibilités d'être mis automatiquement au courant. Dans le cas de Firefox, le programme ajoute automatiquement des liens dans la liste des bookmarks.
Tout le monde n'apprécie pas nécessairement ces ajouts intempestifs de liens parmi les favoris...
Pour cela il existe une série de programmes nommés "RSS readers" qui peuvent se charger de la tâche ou alors (et c'est cette dernière possibilité qui a ma préférence personnelle -du moins pour l'instant-), on peut demander à son moteur de recherche favori (Google, Yahoo et MSN entre autres supportent cette fonction) de rassembler des liens vers les nouveaux messages sur la page de garde. Il faut pour cela utiliser une version personnalisée de Google ou Yahoo.
Pour faciliter au maximum la tâche à chacun, le bouton ci-dessous se charge de faire les modifications nécessaires, là où vous voulez recevoir les informations:

  • Inscription


  • Le fait de cliquer sur le logo vous permet d'utiliser la fonction standard de votre navigateur (du moins avec Firefox, n'étant personnellement pas un grand fan de Explorer... ) et cliquer sur le texte "inscription" affiche un menu à partir duquel vous pouvez choisir la meilleure méthode pour vous de recevoir les mises à jour.

    Ce message est relativement technique (et très incomplet...), et toutes les réactions concernant les flux RSS (comment les recevoir, quelle est la meilleure méthode, etc...) sont évidemment les bienvenues. C'est l'avantage d'un blog, parce que celui-ci peut être interactif.


    Blog et/ou Bulletin d'informations

    Les techniques modernes nous offrent de plus en plus de possibilités de se tenir au courant à propos de sujets qui nous intéressent. L'un de ces sujets pour beaucoup d'entre vous est le whisky single malt écossais. Témoins les quelques centaines d'abonnés au bulletin d'informations qui parait assez irrégulièrement.
    La technique utilisée pour produire le bulletin d'informations est relativement lourde, et pour être à même de produire un bulletin cohérent, beaucoup de recherches préalables sont nécessaires... Le problème est que cela prend pas mal de temps, et lorsque le bulletin est prêt à être édité, beaucoup de nouvelles sont déjà périmées.
    Je me trouve devant ce dilemme: comment tenir les amateurs de whisky au courant de façon efficace sans que cela ne me prenne trop de temps....
    L'arrivée des blogs et des techniques associées devraient me permettre de résoudre définitivement ce problème.
    Poster un message sur un blog est nettement moins fastidieux que produire un bulletin d'informations. Le seul problème est l'audience. Pour un bulletin d'information, le mail est utilisé pour faire circuler l'information. Pour recevoir ce bulletin, il faut s'y inscrire. Ceci pour éviter le spam. Et on peut à tout moment se désinscrire si on le veut.
    La technique du blog offre dorénavant les mêmes possibilités, même si au premier abord elles semblent un peu plus difficiles à mettre en oeuvre. A première vue seulement...

    samedi, avril 28, 2007

    Single Malts of Scotland: Caol Ila 15 ans, 58,8°

    Le second échantillon de cette gamme était un Caol Ila de 15 ans. (voir aussi les notes à propos du Rosebank).
    Ce Caol Ila, embouteillé en cask strength à 58.8° est excellent également. Assez classique, mais classicisme et qualité font souvent bon ménage...
    Voici les notes:

    • Un nez très typique d'un Caol Ila. Une belle tourbe grasse en abondance masquant légèrement un voile de fumée. La mer est toute proche, avec ses embruns et ses odeurs d'algues. Du sel, de l'iode, de la tourbe et de la fumée. Un bonheur pour les amateurs. Un beau nez, très classique.
    • Une bouche sans défaut. De très belles notes fruitées viennent tenir companie à la tourbe. Outre les fruits (pomme, agrumes, fruits exotiques), d'intéressants relents amers, un léger boisé vient ajouter au bonheur de déguster ce whisky. Une bouche sans défaut, mais sans surprise non plus. Une belle bouche, très classique.
    • La finale est exactement dans le prolongement de la bouche et du nez, avec cependant un très beau développement sur la tourbe qui devient épicée avant de virer sur des notes agrumiques très claires. Une finale pleine de surprises, et qui est plus intéressante encore que ne l'étaient le nez et la bouche. Cette finale est très longue et chaude. Une belle finale, beaucoup moins classique que le nez et la bouche. Très belle bouteille.
    Cette bouteille mérite également un 18/20.

    Single Malts of Scotland: Rosebank 14 ans

    Je viens de découvrir une nouvelle gamme de whisky: la série "Single Malts of Scotland" qui est en fait une gamme appartenant à Whisky Exchange.
    J'ai eu le bonheur de recevoir deux échantillons. Le premier est un Rosebank 14 ans, first fill bourbon mis en bouteille à 46%. L'autre est un Caol Ila de 15 ans.
    Une très agréable surprise. Voici mes notes de dégustation:

    • Un nez fruité très frais, des notes de poire et d'agrumes (mandarine). Très agréable avec quelques notes de cire. La première impression est la fraîcheur et l'acidité, mais au bout de quelques instants, le nez s'adoucit pour se développer sur des notes florales. Un peu de miel aussi. Impressionnant
    • La bouche est merveilleusement complexe, démarrant sur des notes d'agrume pour évoluer sur la pomme verte puis la pomme mure. Une légère présence d'alcool vers la fin, et une discrète amertume (noix). Très belle bouche.
    • La finale est dans l'exact prolongement de la bouche, mais les notes amères sont bien fondues avec les agrumes. Elle est longue et bien fraîche. Un excellent whisky.
    Je lui ai attribué un 18/20. Excellent Rosebank.

    dimanche, avril 22, 2007

    Auld Acquaintance à 995 euros

    Pour revenir un peu sur le message fustigeant cette bouteille à 995 euros, il semble que celle-ci ait été achetée lors d'une vente de charité au profit de l'une ou l'autre oeuvre. Cette bouteille semble signée par l'un ou l'autre directeur de distillerie...
    Mais est-ce que cela change quelque chose? D'un point de vue moral je dirais que non. Si cet importateur a emporté de haute lutte cette bouteille symbolique, que reste-t-il du symbole si cette bouteille est revendue (probablement avec bénéfice) à un acheteur anonyme...

    samedi, avril 21, 2007

    Le whisky et la spéculation...

    Les prix du whisky sont nettement à la hausse. Pour cela il y a des raisons objectives, et même si ces raisons sont discutables, il n'en reste pas moins vrai qu'elles existent... Une série d'articles consacrés à ce phénomène a déjà été publiée sur ce blog: "Vers une augmentation du prix du whisky"
    Les raisons de cette prévision à la hausse sont directement liées à la situation du marché: offre quasi égale et demande en forte hausse, problèmes de matières premières, etc..., bref rien qui vaille un coup de colère.
    Par contre, l'évolution scandaleuse des prix de certaines raretés vaut bien un coup de gueule, et je ne vois pas pourquoi je m'en priverais.
    Un exemple parmi tant d'autres: le Bunnahabhain 1968, "Auld Acquaintance", merveilleuse bouteille s'il en est.
    J'ai acheté mon exemplaire de ce superbe embouteillage officiel fin août 2005 au prix (pas donné) de 200 euros. J'ai la chance de pouvoir me fournir chez un caviste dont l'éthique est qu'il ne faut pas arnaquer le chaland, au risque de ne plus le voir revenir. Il pratique donc en conséquence des prix très attractifs. Inutile donc de chercher ce flacon à ce prix. Pour rappel, je réside aux Pays-Bas. Il s'agissait d'un édition limitée (à 2002 bouteilles tout de même, ce qui la rend tout de même nettement moins rare qu'un embouteillage single cask...). Encore une fois, cela ne retire rien à sa qualité.
    Qu'on la retrouve sur ebay à des prix exorbitants est compréhensible. Ebay est après tout un lieu d'échange entre collectionneurs et spéculateurs. La dure loi des enchères peut jouer, et rendre certains flacons réputés rare très chers...
    Mais que dire de certains commerçants à qui il reste des flacons achetés à l'époque pour maximum 120-150 euros mais qui les revendent à 450 euros (comme certains magasins de Londres)?
    Pour ma part, je trouve cela scandaleux. Ceci dit, le marché britannique est certainement assez différent de celui que je connais, à savoir le marché hollandais... Mais je n'étais pas au bout de mes surprises quand je me suis intéressé au prix actuel de ce flacon. Sur le site d'un important caviste (qui est en même temps importateur pour la Hollande de certaines distilleries), je vois le même flacon à ... 995 €uros!!!!!
    Là, cela frise l'arnque de très près. Aussi je ne peux me retenir d'annoncer à la face du monde que les prix pratiqués par Versailles sont totalement indécents, du moins pour cette bouteille particulière... A moins que le prix affiché ne soit une erreur, ce dont je doute.

    dimanche, avril 15, 2007

    Le blues des indépendants

    Depuis que le single malt est redevenu "à la mode" il y a bientôt une vingtaine d'années, le rôle des embouteilleurs indépendants a été primordial. J'irais même jusqu'à dire que depuis que certains indépendants ont flairé le marché dans les années 1980 (Signatory en tête), le single malt a repris du poil de la bête. Sans eux, la fièvre malteuse nous aurait certainement épargnée.
    Des indépendants (ou négociants), il y en a beaucoup et de toutes sortes.
    De vénérables ancêtres comme les propriétaires de cette épicerie à Elgin qui semblent stocker depuis plus d'un siècle des dizaines de milliers de fûts dans leurs entrepôts (j'ai bien évidemment nommé Gordon & MacPhail) à des nouveaux venus passionnés par la magie du single malt, comme par exemple Taste Still pour ne citer que celui-ci, la gamme est très large.
    Beaucoup d'assembleurs (comme Douglas Laing ou Ian McLeod) ont flairé à temps (bien qu'après Andrew Symington de Signatory) l'intérêt qu'ils avaient à mettre une partie de leurs fûts tels quels sur le marché, sans les mélanger à d'autres malts et grains pour en faire un blend.
    Beaucoup d'écossais (Duncan Taylor qui est sur le créneau depuis les années 1930), Hart Brothers, Scott's selection -Speyside distillery-, Murray MacDavid -Bruichladdich distillery- , Dewar Rattray et bien d'autres encore. Pas mal d'anglais. Les marchands de vin de Londres ont joué un rôle important dans les développements du marché du whisky (même si le gin était plus dans leurs cordes), au point qu'un des leurs, Mark Reynier a co-fondé MurrayMcDavid, et repris Bruichladdich... Berry Bros & Rudd sont sur le marché depuis des dizaines d'années également.
    En dehors du Royaume Uni, citons Jean Boyer en France, Jack Wieber en Allemagne et on pourrait en citer des dizaines d'autres.
    Il semble que leur commerce soit menacé pour l'instant, tant les distilleries ont compris l'intérêt de vendre elles-mêmes leurs produits sous forme de single malt. Les mêmes distilleries qui ont pour la plupart été créées uniquement pour produire des composants pour blends...
    Ce mouvement semble cyclique, comme si les indépendants qui ont leur propre vision du whisky pouvaient faire de l'ombre à des distilleries, qui après tout restent (directement ou indirectement) leurs fournisseurs.
    On entend régulièrement parler de "style d'une distillerie" qui serait mis à mal par l'embouteillage indépendant... Combien de distilleries ont-elles développé un style pour vendre du single malt? Les styles correspondent surtout aux besoins des blenders pour réaliser leur propre produit. Le reste n'est que littérature.
    Il serait dommage de voir disparaître les embouteilleurs indépendants
    de qualité (qui réalisent souvent des merveilles, même si tous ne sont pas au même niveau...). Les quelques parasites sur ce marché disparaîtront d'eux-mêmes...
    Pas besoin de casser leur marché en mélangeant systématiquement les produits de plusieurs distilleries pour ainsi rendre illégale la mise sur le marché sous forme de single malt (comme la cuiller à café (ou plus...) de Balvenie que Glenfiddich (et vice versa) ajoute systématiquement à tous ses fûts vendus à des indépendants ou brokers pour casser le marché.

    De grâce laissons-les vivre. Sans eux, le single malt serait bien triste! Et quoi de plus triste qu'un single malt triste?

    mercredi, avril 11, 2007

    Encore une distillerie obscure: Glen Keith

    Très joli batiment au coeur de la petite ville de Keith, qui abrite entre autres distilleries la typique Strathisla, Glen Keith est très sympathique au premier abord. Beaux murs en pierre typique, magnifique baie vitrée derrière lesquels on devine les alambics, baie faisant penser à l'entrée modernisée d'un musée archéologique...
    Bref, cette distillerie à tout pour plaire au visiteur de passage à Keith.
    Dommage qu'elle soit fermée. Du moins en sommeil.
    Encore une distillerie peu connue du public, et dont l'essentiel de la production allait vers les blends, particulièrement Chivas Regal. Encore une distillerie qui a eu une vie relativement courte, puisqu'elle n'a été fondée qu'en 1957. Bref, une autre distillerie sans grande Histoire. Un peu comme Macduff. Distillerie sans trop de relief, besogneuse parmi les besogneux....
    Un peu comme Macduff qui produit son Glen Deveron, Glen Keith produisait son 10 ans. Bon sans être reluisant, agréable sans être indispensable. Rien de spécial donc...
    Jusqu'au jour où on découvre de petites merveilles cachées émanant de cette distillerie... Ici encore un embouteillage de Jack Wieber a été une immense découverte et une incroyable surprise.


    Cette bouteille de 33 ans n'a absolument aucun rapport avec le classique 10 ans qu'on trouve sur le marché.
    Autant le 10 ans est bon mais quelconque, autant cet embouteillage de Jack Wieber est magnifique et sort totalement de l'odinaire.
    • Un nez intensément marqué par le sherry, délicieusement gourmand et pâtissier. Un baba au sherry. Aucune agressivité, pas de relents amers de bois qu'on aurait up attendre d'un whisky de cet âge.
    • La bouche est légèrement amère, des notes de noix rapidement couvertes par des relents de céréale, de belles notes de fruit également.Du sherry très fin, une grande bouche.
    • La finale est longue et très agréable, dans le parfait prolongement de la bouche et du nez.
    Le même Jack Wieber a également mis sur le marché une autre bouteille, distillée en 1971, dans sa série Cross Hill... Dès que je l'aurai ouverte (ce qui ne saurait trop tarder), mes notes de dégustation seront mises sur le site.... A surveiller donc: Glen Keith sur whisky-distilleries.info.
    D'autres embouteilleurs indépendants ont récemment également mis sur le marché des merveilles en provenance de cette distillerie, comme Gordon & MacPhail entre autres.

    dimanche, avril 08, 2007

    Macduff, c'est quoi comme distillerie?


    Je ne sais pas pourquoi, mais le nom de MacDuff me fait plus penser au rival écossais de l'oncle Picsou qu'à une distilleries écossaise sérieuse.
    Distillerie de création relativement récente (1962), cette distillerie n'a pas d'histoire. Pas de tradition séculaire, pas de place marqante dans l'histoire du whisky. Elle n'a pas non plus été fermée au bout de 10 ans, et donc les prix de ses whiskies ne se sont pas envolés comme un Ben Wyvis (mythique par son prix...) ou un Ladyburn.
    Pas mal d'innovations technologiques, mais pas d'image de marque sérieuse dans le monde des amateurs de whisky. Matière première très appréciée des blenders, semble-t-il.
    Son single malt officiel est un whisky de super-marché (ceux qui ont parcouru ce blog connaissent mes idées à propos des surpermarchés...) vendu sous le nom de Glen Deveron.
    Bref rien qui puisse être de nature à attirer l'amateur de single malt que je suis.
    Pourtant, il y a un Macduff qui fait désormais partie de mes whiskies préférés. Réellement dans la tête du peloton de tête. Qui l'eut cru?
    Un whisky dans la tête du peloton de tête? Que dis-je? Deux!!!



    La première de ces révélations est un splendide Macduff embouteillé par Taste Still, un embouteilleur indépendant belge. Une pure merveille.
    • Le nez dégage une agréable quoique relativement discrète odeur de bois humide derrière un léger voile de fumée. Très gourmand, des notes de vanille, un soupçon de champignons.
    • En bouche, une première impression très sèche qui évolue rapidement vers des notes maltées pour continuer sur des relents d'agrumes accompagnée d'une impression boisée assez marquée et agréable. La bouche devient plus huileuse au fur et à mesure.
    • La finale est très belle, pas très longue mais remarquable avec ses notes boisées mêlées à des relents de fruit.


    La seconde de ces révélations est un embouteillage de Jack Wieber (JWWW: Jack Wieber's world of whisky), malheureusement extrêmement confidentiel et dont je n'ai pas réussi à m'offrir une bouteille (les notes de dégustation sont basées sur un échantillon que j'ai eu la chance de pouvoir me procurer)
    • Un beau nez très marqué par le sherry et de belles notes de fumée. D'une rare intensité, ce nez oscille entre le classique avec des relents de céréales, des fruits exotiques très mûrs et l'extraordinaire, avec les mêmes composants très parfumés. Sherry et fruit, fumée et plaisir, voici en résumé les impressions du nez.
    • En bouche, des notes de chocolat, quelques relents de bois avant d'évoluer vers des notes légèrement acidulées et fruitées. Du très grand art.
    • Une belle finale agréable et persistante, où les relents chocolatés se mêlent à des notes de noix dans un parfait équilibre.

    La conclusion est qu'il ne faut jamais rester sur des préjugés concernant une bouteille de whisky. Il existe des merveilles insoupçonnées chez des embouteilleurs indépendants, en provenance de distilleries qui n'ont pas nécessairement la cote.

    samedi, avril 07, 2007

    Y a-t-il des distilleries "à la mode"?

    Le marketing des grands groupes fait en sorte que certaines distilleries sont plus connues que d'autres. Au nombre des plus connues figurent évidemment en tête Glenfiddich et Glenlivet.
    Ce sont d'ailleurs les premières à avoir distribué leurs single malt en grandes surfaces.
    Je pense qu'il n'est pas besoin de faire un sondage d'opinions pour savoir que ces deux noms sont probablement les plus cités par le commun des mortels quand on parle de distilleries écossaises.
    Dans un esprit louable de marketing, le géant des alcools Diageo a mis sur le marché sa célèbre collection "Classic Malts", ce qui a permis à une grande frange de la population de connaître des noms comme Lagavulin ou Cragganmore.
    Dans le petit monde des passionnés de single malt, il semble que beaucoup aient une préférence à la limite obsessionnelle pour des distilleries généralement inconnues du grand public. Un tel ne jure que par Brora (dommage que cette distillerie soit fermée depuis une vingtaine d'années), un autre possède tous les embouteillages de Glenfarclas un autre encore collectionne Ardbeg.
    Les discussions sur des forums ou des blogs aident à la dissémination de la connaissance, et on voit çà et là des "clans" se former et la préférence pour l'une ou l'autre distillerie semble se propager comme un virus. Et c'est tant mieux, vu la diversité des préférences, et la qualité des produits.
    Comme les productions officielles (c'est à dire directement mises sur le marché par la distillerie productrice) sont généralement assez limitées, l'amateur va bien vite se diriger vers les embouteillages indépendants.
    Et bien lui en prendra. S'il y a évidemment pas mal de choses médiocres sur ce marché également, il y a par contre des merveilles insoupçonnées..
    Qui s'imagine qu'il y a des merveilles chez des distilleries peu renommées (du moins pour leur production de single malt) comme Tamdhu, Macduff, Glen Keith ou Tomintoul...
    Et pourtant de vieilles productions de distilleries de ce genre sont absolument fabuleuses. Et le fait qu'elles soient moins cotées que Port Ellen par exemple fait que ces embouteillages sont relativement accessibles...
    relativement...
    Des commentaires à propos de certaines de ces distilleries seront mis en ligne bientôt ici...