lundi, mai 19, 2008

Et si certains blends valaient les single malt...?

Lochside 1964, Single Blend (Scott's Selection)


Ce soir, le hasard de mes dégustations m'a conduit à déguster un blend... Bon, d'accord il s'agit d'un "single blend", c'est-à-dire un blend (mélange de whisky de malt et de whisky de grain) produit par une seule et même distillerie, en l'occurence Lochside. Il y avait un long moment que cette bouteille trônait sur mes etagères: Un Scott's selection, single grain Lochside 1964.
Je savais par avance que c'était un bon whisky. On m'en avait dit beaucoup de bien.
Mais de là à mériter (à l'aveugle) une cote de 20/20 (le maximum...) il y avait un sérieux pas.
Je l'ai franchi sans regret. Oui, je le crie haut et fort, ce Lochside 1964, single blend est fabuleux...!
Voici mes commentaires:

Un merveilleux nez bercé par de beaux relents de noisettes grillées et de sherry. Un nez tout en finesse et nuances. Un régal.
La bouche est très complexe et agréablement marquée par de discrets relents boisés, une pointe d'amertume et une pointe d'acidité, juste de quoi lui donner une très agréable fraîcheur sans rien lui enlever de sa maturité.
La finale est parfaitement dans le prolongement de la bouche. Un véritable régal, prolongeant le plaisir du nez et de la bouche durant de longues minutes.


Mc Daniel, 12 ans

Dans la foulée, je me suis dit que je pourrais très bien déguster un autre blend dont j'aireçu un échantillon récemment. Il s'agit d'un Mc Daniel 12 ans. J'en ignore tout, sauf qu'il doit s'agir d'une mise en bouteille des années 60... Inutile donc de se précipiter dans le premier super-marché pour s'en procurer une bouteille.

Un nez très équilibré et agréable avec des notes de malt et d'épices. Une fraîcheur fruitée assez intense. Une grande promesse de plaisir en tout cas.
En bouche, une très agréable impression de noix de cajou mélangée à du malt et une évolution vers des notes agrumiques très douces, et à la linite sucrées. La première attaque était extrêmement prometteuse, mais le développement en bouche semble aller dans un sens moins excitant. Cependant, le niveau reste très haut. Peut-être qu'une mise en bouteille à 46% aurait été plus satisfaisante. Je suppose qu'il s'agit d'un 40%. Ce whisky reste excellent, même s'il est nettement en retrait par rapport au Lochside... Mais la plupart des single malts aussi sont en retrait par rapport à ce dernier!
La finale est assez longue et très agréablement boisée. Une découverte...
Un bon blend peut donc être vraiment excellent. En voici la preuve.


dimanche, mai 18, 2008

Dégustation: 4 Alc-hem-ist


Après une longue absence sur ce blog (faute de temps, le site www.whisky-distilleries. info et son forum sont également de grands consommateurs de temps), voici quelques notes de dégustation d'un embouteilleur indépendant que je viens de découvrir: Alc-hem-ist.

Si cet embouteilleur est relativement nouveau sur le marché des alcools (et non seulement du single malt, puisqu'ils commercialisent aussi du Calvados et de l'Armagnac), son fondat
eur n'est pas un inconnu puisqu'il s'agit de Gordon Wright. Gordon est avec Mark  Reynier et Simon Coughlin le fondateur de Murray McDavid et est membre de la nouvelle équipe à la tête de la distillerie Bruichladdich. Gordon est un membre de la famille Mitchell, propriétaire de la distillerie Springbank. Tous les single malts sont embouteillés à 46 %.
J'ai eu l'occasion de goûter 4 single malts de cette série. Une impression générale est qu'il s'agit de whiskies de qualité à un prix auquel les marchands de whisky ne nous ont plus habitués ces dernières années: aux alentours de 45 euros, avec une exception qui est l'Apple Mac qui peut se trouver aux alentours 60 euros. Les prix que je cite sont seux de mon caviste Van Zuylen qui s'est fait une réputation internationale en matière de prix au consommateur.
Les bouteilles degustées sont: Highland Park 15 ans, Caol Ila 10 ans, et deux Macallan dont un de 15 ans et un autre de 16 ans (il s'agit d'une finition en fût de Calvados) et a été baptisé Apple Mac...


Highland Park, 15 ans
Un nez à la fois frais et fumé. Des odeurs de bruyère, et une étonnante fraîcheur mentholée et salée faisant penser aux bonbons "Fisherman's friend" font place au bout de quelques instants à une très agréable odeur de pomme verte.
La bouche est très fraîche, avec d'abord des relents d'herbe fraîchement coupée et légèrement sucrée qui évolue lentement mais sûrement vers des notes de noix de cajou et de fruit mûr. La texture en bouche est particulièrement grasse.
La finale est très longue et agréablement balancée entre des notes de noix et le chocolat.

Ce Highland Park est une excellente entrée en matière et donne une tres bonne idée du potentiel de la collection.
Caol Ila 1996 (10 ans)
Le nez est clairement marqué par une odeur de tourbe grasse et quelques relents marins . 
En bouche, une belle fumée et une belle variation sur un thème unique: la tourbe, même si elle est assez discrètement présente. Malgré une certaine monotonie, cette bouche ne manque pas de complexité. Agréable et douce.
La finale est assez longue et reste dans le même registre, ce qui lui donne un beau caractère de douceur. 
Macallan 1990 (15 ans)
Un nez fruité et malté à la fois, avec des relents de chocolat assez discrets.
La bouche et dominée par d'agréables notes de prunes cuites et de chocolat. Etonnante bouche, agréable et assez complexe, même si elle reste sur un registre assez limité de goûts.
La finale est longue et chaude, et le souvenir des notes chocolatées continue à hanter le palais pour de longues minutes. 

La dernière bouteille de la série fut aussi la seule déception. Mais probablement que ceci est dû au fait qu'il s'agit d'une finition, et que je suis loin d'être un fan de cette pratique.

Macallan 16 ans, Apple Mac (finition Calvados)

Un nez d'une fraîcheur digne d'un excellent Lowlands. Foin et pomme verte, relents de fumée.
La bouche est assez complexe, dominée par un doux mélange de pommes et de malt et de caramel. et semble n'avoir que peu de rapports avec le nez. Etrangement complexe et assez éloigné des macallans traditionnels.
La finale est assez envahissante, avec ses arrière-goûts de caramel entremêlés de soupçons de chocolat et de noix. Cette finale jure avec le reste de la dégustation et est à la limite de l'agréable.

samedi, janvier 12, 2008

En guerre contre la contrefaçon




Le monde du whisky et en particulier celui des ventes sur internet (ebay, etc...) n'échappe pas au fléau de la contrefaçon. Des individus peu recommandables ne se gênent pas pour vendre de soi-disant bouteilles de collection au prix fort.. Et il n'est pas rare que ces flacons ne contiennent pas ce qui est annoncé sur l'étiquette.
Les Maltmaniacs ont déclaré la guerre à ces bandits et sont occupés à créer une liste noire des vendeurs douteux sur internet.
Si vous voulez vous associer à cette guerre sans merci, merci de vous rendre sur http://www.whiskyfun.com/war.html Le site de Serge Valentin est en anglais, mais surtout n'hésitez pas à lui communiquer vos propres expériences en français. Il se chargera de la traduction le cas échéant.

mardi, janvier 01, 2008

Golden Cask: quelques échantillons dégustés dernièrement.

S'il existe une légende vivante dans le monde de la distillation en Ecosse, c'est certainement John McDougall. Toute une vie passée dans l'industrie du whisky. Directeur de distilleries aussi prestigieuses que Springbank ou Laphroaig, John a également collaboré de près ou de loin à la vie d'une vingtaine d'autres. Pour plus de renseignements à propos de John McDougall, je vous renvoie à la page correspondante du site.
Il est devenu embouteilleur indépendant et commericalise plusieurs gammes de whiskies dont une qui s'appelle "Golden Cask". Cette gamme est commericalisée à des prix très raisonnables, et ne constitue donc pas non plus le haut de gamme de John McDougall.
J'ai eu l'occasion de goûter plusieurs whiskies de cette gamme, et je veux vous en faire profiter ici de mes impressions:



Caol Ila 1996. Golden Cask. (10 ans, 58.5%)
Un très beau nez très typique de la distillerie: tourbe et fumée à profusion. La mer n'est pas loin non plus. Jusque là, un grand classique.
En bouche, toute la chaleur d'un Caol Ila, avec ses notes fumées et tourbées et en plus de fraîches notes agrumiques . Pas une exceptionnelle complexité, mais un bon whisky malgré tout.
La finale est très longue, avec toujours ce petit mélange de fumée, de tourbe et d'embruns en mémoire. L'alcool reste malheureusement assez présent tout au long de la dégustation, Ce whisky mérite quelques gouttes d'eau et certainement une autre dégustation...!

Macduff 1984 Golden Cask (23 ans, 55%)
Des fleurs et du malt caractérisent ce nez au premier abord. De belle notes épicées ne tardent pas à faire surface avant de faire place à des relents frais entre l'herbe coupée et le fruit mûr. Le nez est agréablement complexe.
En bouche un étonnant mélange de notes acides (agrume), de notes légèrement boisées (noix) et un solide fond de malt pour harmoniser le tout. Pas de complexité excessive, mais un très bon whisky
Une belle finale très agréablement chaude et relativement longue qui prolonge le plaisir de la dégustation.

Macallan 1987, Golden Cask (19 ans, 54,7%)
Un beau nez marqué par le sherry, comme Macallan en a le secret. Quelques notes de chocolat et un très léger soupçon de fumée. Pas d'agressivité.
En bouche, toute la chaleur du sherry avec une pointe légèrement boisée, et hélas une prédominance marquée de l'alcool. Dommage, parce que cela masque toute la complexité sous-jacente. L'ajout de quelques gouttes d'eau lui font le plus grand bien.
La finale est longue et agréable, marquée par un mélange de sherry et de boisé assez fin. Le souvenir de l'alcool est cependant encore très présent

Une seconde dégustation quelques jours plus tard a confirmé les impressions du nez. Très doux et très agréablement marqué par le sherry. Un léger voile, un soupçon d'odeur de moisi probablement dû à l'absence de filtration à froid n'enlève rien au plaisir bien au contraire.
La bouche reste tout aussi agréable, et le caractère dominant de l'alcool semble s'être estompé avec l'aération de la bouteille au bout de deux jours. Agréables notes légèrement chocolatées, avec toujours ce sherry qui est bien présent.
La finale est également plus sage que lors de l'ouverture de la bouteille. Un bon macallan.

Tobermory 1996. Golden Cask (10 ans, 60%)
Une odeur nettement animale avec des relents de levure. Un mélange de jeune cuir et d'étable. Très légers relents de fumée.
La bouche est très agréable, et le fort d'alcool ne gêne en rien. Belle complexité alliant les notes de cuir et de viande à d'autres légèrement tourbées et marines.
La finale est agréablement longue et chaude et le souvenir de ce whisky assez étonnant reste longtemps en bouche


Bladnoch. John McDougall selection 1990 (17 ans, 54.2%)
Un nez d'une très belle fraîcheur, alliant des notes d'herbe coupée, de foin et de menthe. Une légère odeur un peu moite plane sur ce whisky, et en amplifie encore le plaisir. En bouche, c'est très proche de l'alcool de poire au premier abord, et le goût évolue ensuite vers des notes légèrement plus amères sans toutefois enrichir considérablement la palette gustative. Le nez était très prometteur, la bouche est moins intéressante La finale est chaude et relativement longue, et des relents fruités restent discrètement présents. Il ne s'agit pas du genre de finale spectaculaire comme d'autres Bladnoch peuvent nous offrir.

mardi, décembre 11, 2007

Jazz et whisky


Après un long silence, le premier message sur ce blog ne concernant pas directement le breuvage magique qui fait le bonheur de ses visiteurs...
Pas question de whisky donc!
Aujourd'hui juste quelques mots pour annoncer la parution d'un livre consacré à un merveilleux musicien de jazz qui est resté toute sa vie dans l'ombre.
Un destin hors du commun. Au-delà du personnage, ce livre parle aussi et surtout de musique.
Alors quel rapport avec le whisky? Aucun.
Et quel rapport avec ce blog? Oh, un rapport bien simple. D'abord la qualité de l'ouvrage, et ensuite le nom de l'auteur...
Pour en savoir plus à propos des Tambours de Louis, il suffit de cliquer ici...

Bonne lecture,

Jean-Marie Putz

lundi, octobre 08, 2007

Un grand merci à 5 importateurs dymamiques

Sans l'active participation et l' enthousiasme de cinq des plus sympathiques importateurs Neerlandais, la rencontre "Whisky in the Church" n'aurait pas été possible... et surtout pas gratuite.
Cette fête évoquée ailleurs sur ce blog doit beaucoup aux importateurs suivants (par ordre alphabétique...)

Het Alternatief

Henk Spijker a généreusement servi les "Scott's Selection" qu'il avait amenées. Ces bouteilles ont été particulièrement appréciées, et en particulier le Littlemill. Au programme, il y avait:

Littlemill 1984
Glenfarclas 1965
Bunnhabhain 1984
North Port 1980
North of Scotland 1973
Old Pulteney 1977


Bresser & Timmer

Hans Bresser ne s'est pas privé non plus de faire plaisir aux visiteurs émerveillés de cet événement.
Bresser & Timmer ont présenté les marques suivantes:
Daily Dram

Imperial 1996-2007

Dewar Rattray

Glenglassaugh 1986, 21 years old 53,4° (sherry butt)
Glencadam 1990 16 years old, 59,7° (bourbon cask)
Caol Ila 1982, 25 years old, 62,5° (bourbon cask)
Bowmore 1990, 17 years old 54,1° (bourbon cask)

Balblair 1991, 15 years old 55,2° (bourbon cask)

Douglas Laing: Old Malt Cask

Laphroaig 1987 18 years old 50° (bourbon cask)
Clynelish 1983 23 years old 50° (bourbon ca
sk)
Arran 1995, 11 years old 50° (bourbon cask)
Tactical (Talisker) 1980 25 years old 50°
(bourbon cask)
Scapa 1993 13 years old 50° (bourbon cask)

Single Malts of Scotland

Laphroaig 1994 12 years old 46° (bourbon cask)
Clynelish 1996-2006, 10 years old 59.6° (Sherry butt)
Clynelish 1972-2006, 34 years old 50.5° (Hogshead)
Ardmore 1994-2006, 12 years old, 58.6° (Hogshead)
Rosebank 1991-2006, 15 years old 46° (Bourbon barrel)



Van Wees (Whisky World)
Les bouteilles amenées par Jan Beek furent également très largement appréciées par les participants. Entre autres le Glenlivet 1990 fut un immense succès auprès des visiteurs. Beaucoup ont également beaucoup aimé le Dallas Dhu de 1980, même si celui-ci n'a pas fait l'unaninité.

Duncan Taylor

Dallas Dhu, 24 years old 1980, 58.3°
Pulteney 28 years old, 1977, 58.6°
Glenlochy 26 years old, 1980 53.2°

Gordon & MacPhail

Aultmore 1989-2003, 56.4°
Bunnahabhain 1991, 55.8°
Glenlivet 1990-2006 , 15 years old, 58,6° (Refill American hogshead)

Whisky Import Nederland
Ce jeune importateur s'est distingué par la grande diversité et la grande qualité des bouteilles présentées. Outre les grands embouteilleurs bien connus comme Adelphi ou Berry Bros, les premiers embouteillages propres de WIN dans la nouvelle série First Cask ont énormément impressionné les participants.

First Cask

Caperdonich 1980, 26 years old 56.8°
Caol Ila 1982, 25 years old, 60.8°
Strathclyde Grain 1965, 42 years old 41.1°

Adelphi

Mortlach 1990, 16 years old, 57.5°
Linkwood 1990, 16 years old, 49.3°
Glen Garioch 1990, 17 years old, 55.8°
The breath of Islay 1992, 1st release, 13 years old 58.1°
The breath of Islay 1991, 3rd release, 14 years old, 56.5°

Berry Bros & Rudd


Inchgower 1974, 31 years old 46°
Dailuaine 1974, 31 years old, 46°

John Milroy's selection by BBR

Bowmore 1996, 10 years old 46°, refill bourbon

James MacArthur

Longmorn 1992, 14 years old, 59.7°
Bowmore 1994, 12 ans 57,8°
Allt-a-Bhainne 1996, 10 years old, 58,9°


Wuijster Whisky Import

Les bouteilles proposées par Ronald Wuyster ont été parmi les plus impressionnnantes de toutes. D'ailleurs deux des whiskies qu'il a amenés ont été classés parmi les 5 meilleurs de toutes dans le classement proposé par Whisky Passion: le Port Ellen de Acorn et le désormais légendaire Tomatin 30 ans de Jack Wieber. Je n'ai malheureusement pas la liste complète des bouteilles sur ce stand. La présence de Ronald n'était pas certaine, et ce fut une des plus belles surprises de la journée.


Jack Wieber

Tomatin 30 ans

Acorn


Port Ellen 1982


A tous ces importateurs je voudrais exprimer ma reconnaissance. Grace à eux, cette rencontre a été un franc succès.
La phrase la plus entendue à la fin de cette manifestation "Whisky in the Church" était: "Vivement l'année prochaine".
J'espère pouvoir compter sur le même enthousiasme de la part des importateurs pour nous permettre de recommencer cette expérience unique dans le petit monde des dégustations de whisky l'année prochaine.

dimanche, octobre 07, 2007

SSMWS Awards 2007

La SSMWS (Scotch Single Malt Whisky Society) attribue chaque année une récompense pour services rendus au monde du whisky à un caviste et un restaurateur.
Le jury responsable de la désignation des lauréats est composé par les grands groupes (Pernod-Ricard, Diageo, LVMH, etc...) et les grands importateurs néerlandais.
Cette année, le lauréat dans la catégorie Cavistes était Aad van Zuylen et celui dans la catégorie Horeca J.W.G. Warmenhoven, propriétaire de l'hôtel Zee en Duin à Katwijk.
L'hôtel Zee en Duin est dirigé par un passionné de whisky qui organise régulièrement (une fois par mois) des dégustations de single malt.
Aad Van Zuylen est un caviste dans un quartier de La Haye. Ce caviste s'est spécialisé dans les embouteilleurs indépendants et offre à sa clientèle près de mille références. De plus il a clairement opté pour une politique de prix bas en minimisant sa marge de profits. Sa compétence en la matière a fait sa renommé bien au delà des frontières de La Haye... Une assez étroite collaboration avec le site www.whisky-distilleries.info a contribué à son succès. Cette collaboration a d'ailleurs été soulignée par le président de la SSMWS, Ger Kleinjan lors de la remise des Awards. Le terme collaboration n'est peut-être pas le plus approprié. En fait Aad van Zuylen dispose d'une très belle gamme de whiskies de grande qualité (ce qui me permet de m'approvisionner régulièrement sans difficulté) et il utilise souvent mes notes de dégustation sur son site. Une espèce de symbiose s'est créée, et des échanges réguliers d'idées et d'informations sont mutuellement bénéfiques. C'est la raison pour laquelle j'ai été invité à cette remise de récompenses bien mérités par les deux lauréats.
Ce fut une bien belle cérémonie dans une ambiance bon enfant. Ad de Koning, un monument dans le monde du whisky aux Pays-Bas présidait la cérémonie. Plusieurs anciens lauréats étaient présents également, dont entre autres le propriétaire du restaurant De Koebrug à Stavoren dans l'extrême nord des Pays-Bas.



un ingrédient capital dans la réussite d'un mini-festival...